15 mai 2006
Transat : Un rêve réalisé sur Akela
13 mai 2006,
Une semaine à bord d'Akela, aux Antilles en Janvier, a suffit pour me faire
craquer! Me voilà donc de retour en Bretagne après la transat derrière moi!
Résumé : 3500 milles, 23 jours de nav, 80 prises de quart pour chacun des
membres de l'équipage : Yann le Skipper 31 ans, Albane jusqu'à Saint Martin,
Anna 20 ans, Thomas 28 ans, Eric 37 ans, Clément 22 ans et Bertrand 66 ans.
Le parcours :
Martinique, Dominique, Marie Galante, passé de nuit entre Guadeloupe et
Désirade, longé Antigua, Saint Barthélémy, escale à Saint Martin 39 heures de
mer pour trouver ses marques. Visite de Sandy Islande, plongée.
Cap sur les Açores 13 jours de mer. Escale à Horta sur Fayal. Puis 150 Miles
pour rejoindre Sao Miguel à Punta Delgado où nous attend Clément.
Etrave vers la Bretagne, 7 jours pour atteindre le goulet de Brest.
La navigation : Tous types de temps, soleil, pluie, vent, calmes plats tous
types d'allure du près au portant, tout dessus, spis de 180 m2 ou 120 m2,
Prises de ris, du génoa à la trinquette, de jour comme de nuit.
Les découvertes : Globi-céphales, baleines bleues, dauphins tout le long du
voyage et leur sillage fluorescent dans la nuit noire, les oiseaux y compris
des hirondelles à 1000 miles de la côte!... les méduses à voile couvrant la
mer sur 800 miles...
Les rencontres : l'équipage qui ne se connaissait pas au départ, Esperanza
et ses grillades à Saint Martin, Ninita superbe goelette avec Paul et Jenny, le Viking
chez Peters à Horta, et avec cet anglais délicieux une soirée à évoquer Yvon le
Corre peintre marin hors du commun, et tous les açoriens, portugais adorables
prêts à rendre service, et tous les autres.
les activités : Les manoeuvres bien sur, cuisine, lecture, dessin, écriture,
sommeil en prévision des quarts de nuit, fascination face à la mer, les
vagues, le ciel, les animaux, les étoiles avec la croix du Sud. Randonnées à
Faïal et Sao Miguel, tour de cratères de volcans bordés de forêts
d'hortensias...
La formation : Enrichissement exceptionnel de nos connaissance en navigation
des manoeuvres à la gestion météo. Tu nous transmets tout celà avec un
bonheur qui te colle à la peau Yann!
En trois mots : Voyage somptueux au travers des méridiens et parallèles.
Voyage au travers des méandres humains
Voyage à l'intérieur de soi même
Pour tout celà un très grand merci à toi Yann. Puissent beaucoup d'autres
vivre ces expériences inoubliables.
Bertrand
28 mars 2006
Salut Yann !
J’étais au boulot, plongé dans mes pensées, et me revoyais il y a quelques jours à peine en Martinique, en train de faire connaissance avec Yann, Albane et Akela. D’un clic nostalgique, une petite recherche sur Google et me voilà sur le site !Nous avons passé une journée de navigation merveilleuse : St Anne, Diamant, Anse d’Arlets, retour au prés en 5h00. J’ai réalisé un rêve : barrer un navire de course avec une barre à roue (jusque là, que de la barre franche !!). Quel bonheur, quelles sensations. Le moindre mouvement vers une allure portante, et l’on sent la bête trépigner !!
Flirter les 12 nœuds sans en avoir l’air, alors qu’à 7 nœuds sur un Sunlight 30, on a l’impression de tout casser ! De plus, j’ai pu m’assurer que mes enfants Justine 3 ans, Gabin 2 ans et le troisième encore bien au chaud dans le ventre de sa maman, avaient bien le pied marin !!! C’est prometteur pour l’avenir ! L’équipage est en formation ! Allez moussaillons !
J’ai hâte de trouver l’opportunité de faire un stage sur Akéla pour dévorer à pleines dents ce que je n’ai pu que goûter en une journée ! Je pense pouvoir y trouver le parfait équilibre entre convivialité, apprentissage et performances.
A bientôt j’espère
Bon retour de l’autre côté de l’Atlantique
Julien
10 mars 2006
Merci
Salut Yann, nous voici de retour à Santec il y neige presque.
Nous qui naviguons souvent avec notre propre bateau avons beaucoup apprécié ces 15 jours de navigation au soleil sur l'AKELA avec Yann comme skipper. Nous avons profité pleinement de nos vacances, sans la contrainte de la responsabilité du bateau, tout en participant pleinement à la vie du bord (navigation, cuisine, manoeuvre, itinéraire ...). Quel plaisir de naviguer en hiver au soleil avec notre bateau bien au chaud dans son hangar breton.
Pascale et Olivier
15 février 2006
Merci à toi pour ces jours de mer à bord de ton pur sang si l’on peut dire puisque Akéla était le loup du Livre de la Jungle.
Du Marin aux Saintes et retour : Une semaine de près et 200 mile de navigation :
Le Diamant, remontée de la Martinique, 34 miles, Saint Pierre impressionnante Pompéi martiniquaise.
Appareillage à 4 h du matin, nuit envoûtante, Croix du Sud dans notre sillage. Nous la découvrons pour la première fois. Voisin de route un grand catamaran. Nous sommes toujours au près et Akéla fait la différence jusqu’à ce que le multicoque lance ses deux moteurs et amène sa toile !..
Remontée de la Dominique : 27 miles de montagnes et forêts primitives, vierges de tourisme. Mer un peu plus hachée dans le canal de la Dominique. Entrée dans l’archipel des Saintes en louvoyant par les passes sud. Paysages grandioses avant de découvrir des mouillages superbes. Le vent monte aussitôt l’ancre mouillée, vent farceur qui retourne notre annexe comme une crêpe pendant la nuit ! Le Honda 2.5 cv est en plongée sans masque ni tuba pendant quelques heures ! Rinçage à l’eau douce, démontage , séchage au sopalin, graissage, remontage, redémarrage au premier essai ! Bravo Yann.
Ballades sur Grande Terre, baignades, tazars, thons, espadon grillés sur la plage, Belle escale. Appareillage pour le retour. On met le génoa ou la trinquette ? Un ris dans la grand voile nous descendons vers les passes. 30 nœuds de vent dès la sortie. Il s’est arrangé pour que nous soyons toujours au près au le retour. Deuxième ris et trinquette. 35 noeuds avec rafales montant à 40 nœuds en abordant la Dominique. Un ris dans la trinquette. Nous marchons à 9/10 nœuds, le pied ! Portsmouth., mouillage, ballade à terre, achat de fruits et légumes locaux, contacts simples, dépaysement aux antipodes du tourisme, c’est la quête permanente d’Akéla et de Yann.
Etonnant : les nuages restent toujours bloqués sur les îles amenant des averses et arcs en ciel superbes sur arrière plan de montagnes. Fascinant. En mer nous sommes toujours au soleil. Génial. En route, toujours sous voilure réduite, toujours à 9/10 noeuds, la Dominique s’estompe dans notre sillage et la Martinique réapparaît. Toujours au près, journée magnifique jusqu’à la Grand Anse des Arlets. Soirée de rêve. Diner de poissons.
Petit déjeuner sur la table de cockpit fabriquée pour Akéla par un capverdien pendant le voyage aller.
Quel plaisir de naviguer en hiver pour des bretons amarinés depuis toujours, de continuer d’apprendre avec toi, à faire donner le maximum à ton bateau, toujours dans le calme,
Quel plaisir aussi de rencontrer Albert le sage dont le sillage a croisé par hasard celui d’Akéla, Gréig intermittent du spectacle et des navigations, jamais en reste pour un coup de main et les mises en boite sympaths.
Quel plaisir de retrouver aux mouillages les autres navigateurs que tu as rencontrés au cours des escales pendant ton voyage : Ils te hèlent dès que ta coque jaune pointe son étrave et la soirée se termine devant un ty punch vieilli pendant la traversée depuis le Cap Vert.
Quel plaisir aussi de partager l’activité du bord, de la navigation à la cuisine. Quelle tranquillité à bord de ton 50 pieds ! Cap’tain, ton calme, ta clairvoyance, ton sens marin, ta modestie et ton goût prononcé pour le contact avec le pêcheur, l’artisan, les gamins nous feront à nouveau fouler le pont d’Aquéla « si Dieu le veut » comme on dit toutes les dix phrases dans le langage créole!
Dommage que nous n’ayons pas pu taquiner les 20 nœuds au largue autorisés par Akéla dans sous les allures débridées. Eole, pendant cette semaine en a décidé autrement. L’été prochain en Bretagne …
En attendant, nous laissons la place à d’autres qui rêvent d’une expérience sur un bateau d’exception, aux Antilles en hiver, en Bretagne en été
A bientôt Yann, bon vent, belle mer et s’il te reste une place pour le retour via les Açores en avril, dis le nous haut et fort !
Gisèle et Bertrand
07 février 2006
Bonjour
Bien rentrés en métropole, l'arrivée à Paris sous la neige fut assez pénible. Nous gardons un formidable souvenir de notre journée du mercredi 25 janvier en ta compagnie. C'est vraiment un très beau bateau. Cordialement,
Dominique BARANGER
29 octobre 2005
Une grande bouffée d’air salé
C’est en me promenant sur le vieux port de Roscoff avec ma petite famille que je croise pour la première fois Akela. Il est en travaux sur le quai. Cette longue ligne jaune me donne l’envie de connaître de nouvelles sensations : la vitesse, ça doit donner !
Quelques choux fleurs et artichauts plus tard (quelques mois), je grimpe à bord de ce 50 pieds open. Plutôt sympa à l’image de l’équipage. A Roscoff, en octobre, c’est l’euphorie du départ sous un beau soleil. Une courte escale à Lanildult, le top ! Puis Brest pour faire les appro et récupérer Philippe. Nous mettons le cap au sud. Après quelques bords de près, le vent tourne et c’est la descente à fond du fameux golf de Gascogne, quel expérience !
Le bateau glisse, part sur la vague et le speedo s’affole : 12,13,14,15,16,17,18,20 nœuds, YES !
Un super quart de nuit avec Florent où le but du jeux est de battre le record. C’est lui qui l’emporte au surf 18,2 nœuds. Je m’éclate comme un gosse, à dire vrai, tout le monde s’éclate, et tous gèrent super bien la situation : super ambiance. Albane prend la barre et on l’entend YAHOU, YAHOU, non-stop !
Philippe a du mal à garder son mégot au sec, quant-à PH (Pierre-Henri) il joue les équilibristes à la barre, si bien qu’on fini par l’attacher. Il serait dommage d’en perdre un !
Yann notre skipper, toujours zen, à l’œil sur tout, et l’œil qui brille aux vues des performances de son joli canot jaune.
Quelques milles plus loin, le cap Finisterre nous tire sa révérence, et c’est sous spi, accompagné par les dauphins que nous faisons escale à Bayona. Après un ti-punch, nous partons à la recherche de bières locales, dans les ruelles sombres et sympathiques. Les fières Hidalgos chantent et trinquent avec nous. « Naga plijadur ! » (expression bretonne qui signifie « que du plaisir ! »)
5 heures du matin, ne pas oublier les dolipranes en retour de coup dur…
11 heures, (Yann le capitaine est prêt), cap sur Lisbonne, au près par beau temps. La sortie de la veille nous a permis de nous lâcher un peu. On parle sommeil, amertume, humour… C’est vrai que sur un bateau on se rapproche, on se respecte ; très bon esprit sur Akela (c’est normal, avec Moitessier comme skipper !! )
C’est à Lisbonne que malheureusement mon voyage prend fin.
Repartir ? YES, les images que j’ai dans la tête m’ont fait planer un mois durant. Géni des astres, balades. Le top c’est de partir quand au pays ça caille, quelle expérience !
Marco, le roi des choux clédérois
02 septembre 2005
Que de la balle!!!!
4 jours sur Akela et tu te prends à rêver d'aventures, de tour du monde et autres sensations que la voile peut apporter.
4 jours où tu prends le temps de vivre, d'oublier le temps, d'observer ce qui t'entoure (par exemple, une très belle rencontre avec un groupe de marsouins) et de comprendre (si tu en as envie) comment marche un bateau.
4 jours où s'entremêlent différentes voluptés:
- convivialité[ grosses bouffes et bière au pub; en particulier la "john smith" à Fallmouth ;-)]
- luxe [ akela n'est pas un bateau, c'est un vaisseau des mers]
- calme [ être bercé par les flots...c'est véritablement une sensation à découvrir]
Fab et Olos
26 juillet 2005
La croisière s'amuse
En arrivant à bord je tombe sur un numéro de Voiles et Voilier (parmis d'autres), dont le titre sera revelateur du plaisir que nous offrira cette ballade en Angleterre: "SKIPPER ZEN". En effet, non content de glisser sur la surface de l'eau en flirtant les dix noeuds à la moindre brise (Roscoff les Scilly en treize heures en finissant dans la pétole y faut'l faire quand même). Votre hôte vous laissera la barre à loisir, vous confiera même le rôle de capitaine lors de manoeuvres (quelle joie!), et se permetra meme de vous laisser gérer la nav de nuit en traversant le "Channel" (il ne dort que d'un oeil avec ses bottes et sa veste de quart quand même), et tout ceci avec la plus parfaite zenitude. En resumé: bateau exceptionnel (surfer au largue à 15 noeuds de nuit ça ne s'oublie pas), et skipper au top, sont les deux ingredients d'une ballade forcement inoubliable.
Garns
19 juillet 2005
Petit salut amical de Nantes
La sortie de samedi nous a permis d'admirer la maniabilité d'Akela dans le port de Treverez sous grand soleil et petit vent. Nous admirons à présent la célérité du skipper à animer le blog.
Bon vent et à bientôt
Lulus Les Nantais
